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Divines et Innocentes

Divines et Innocentes

Folies exotiques.

Plongé dans l'ambiance survoltée du club libertin, je m'abandonne à l'euphorie générale.

Cette musique entraînante, ces corps enlacés, cette lumière rouge sang, ces cocktails forts et exotiques avalés coup sur coup m'ont fais décoller et planer sur un nuage de béatitude.

Pour moi c'est l'envol, le détachement, la vie en rose. Mon esprit joyeux survole tous les problèmes avec insouciance, domine et se moque de tout. La jalousie qui m'habite depuis ces trois derniers mois fond comme neige au soleil. C'est un état de grâce où j'accepte ma situation. Où je vois les choses avec bienfaisance.

Devant moi vibre le jeu de la séduction, des regards concupiscents et avides, des échanges complices, une frénésie érotique qui succède aux premiers échanges et coups d’œil méfiants, où les couples se font et se défont maintenant au gré des envies et des désirs.

Regards flous et extatiques rivés les uns aux autres, enlacements serpentins, grouillement lascif, mélange de corps nus et indécents, une vision de décadence et de candeur sexuelle où toute morale est bannie.

Dans cette pénombre abyssale, tout devient vertige, sarabande, stupre et débauche.

Et dans ce foisonnement de corps frénétiques je n'ai de regards que pour Yuka, ma femme, à l'instant enlevée par un athlète noir qui vient de la soulever comme un fétu de paille et la porte dans ses bras sans aucune difficulté. Ventre plat, abdominaux dessinés, hanches étroites, épaules larges et fortement développées, jambes musclées et fuselées, il a un corps parfait, musclé et nerveux, sans un atome de graisse. Sa peau noire tranche sur la douceur de nacre de ma femme beaucoup plus petite et frêle. Comme prise de vertige, elle s'accroche à son cou puissant, se laisse emportée, docile et abandonnée, jambes dans le vide. Déjà haletante et conquise. Suspendue et bercée au rythme des pas comme une épave échouée parmi les algues des hauts fonds. Se sentant certainement femme avec un grand F. Fragile et vulnérable dans des bras puissants, perdue et éperdue du haut de cette montagne de muscles d'au moins 1,90 m., ce qui la change de mon petit 1,69 m. Troublée et excitée par ce sentiment nouveau qui lui monte à la tête comme le plus grisant des alcools. Remuant la tête alors qu'il vient de baisser la sienne pour chercher ses lèvres tout en marchant.  Leurs bouches sont soudées l'une à l'autre. J'entrevois le ballet sensuel et ardent des langues qui se nouent et se cherchent impatiemment. Par instants, j'aperçois les yeux révulsés de ma femme qui s'accroche à son apollon noir comme si sa vie en dépendait, se collant à lui de toute son énergie. Ses cheveux noirs tombent sur ses épaules nues, comme un manteau vivant, vibrant, crépitant d'une sorte de fièvre érotique, un état fébrile de sexualité latente qui semble la posséder toute entière, de la tête aux pieds. Sa taille mince bouge avec une souplesse féline quand elle se tord dans les bras vigoureux. Ses hanches fines s'animent d'un long mouvement ondulatoire contre le corps puissant. Comme appartenant à quelqu'un d'autre... Rien à voir avec ma Yuka d'ici trois mois en arrière.

Je connais parfaitement ma femme. Je la connais autant que je l'aime. Je l'ai toujours connue pudique et réservée. Alors a t-elle conscience du spectacle impudique qu'elle donne ? Sans doute pas... Elle est incapable de penser ou réfléchir à cet instant. En proie à des envies et des désirs primitifs qui dépassent l'entendement, au-delà de toute conscience, étrangère à toute considération morale. Son indécence absolue me laisse pantois. Vêtue comme elle est - dévêtue plutôt ! - le moindre de ses gestes prend une ampleur érotique démesurée, une tension incroyable.

Dans ma poitrine je sens s'éveiller le démon de la jalousie, mais la brume de l'alcool l’anesthésie et la refoule. Et attise au contraire mon désir quand je sens une érection naître férocement entre mes jambes. Qui ne cesse de grandir quand l'homme dépose ma femme sur un large fauteuil. Et elle, devinant ses envies, se love dans une position impudique, les hanches bien à plat, les cuisses à l'équerre, le buste soulevé par les coudes, la nuque basse. Et fesses levées et offertes. Une invitation qui ne se refuse pas... L'homme baisse son slip et un sexe démesuré jaillit à l'horizontale, vibrant de virilité, gonflé de vie et d'ardeur. Un sexe long et épais, au gland marron et impertinent, une bête puissante qui n'a pas de retenue mais une seule envie : pénétrer ma femme.

Qui, trois mois en arrière, n'aurait jamais accepté ou accueilli un tel engin en elle, dans l'incapacité morale et physique. Parce que ses principes le lui interdisaient. Parce que son col étroit de femme frêle le lui interdisait... Mais, depuis son premier amant black, le fougueux Fabrice, bien des choses ont changé et évolué...

Il l'avait réveillée, révélée.

 

Alors laissez-moi vous raconter.

 

Trois mois plus tôt...

Une vague de chaleur pèse sur Marseille comme un linceul. Par centaine, les systèmes d'arrosage viennent rafraichir les pelouses des banlieues verdoyantes, et les retraités riches qui habitent là restent prudemment chez eux, la climatisation poussée à plein régime. Les autres se traînent péniblement ou se réfugient vite aussi dans la fraîcheur climatisée de leur voiture pour se rendre à leur travail.

Comme tout le monde, je n'ai aucune envie de sortir et affronter cette canicule. Surtout que j'ai très mal dormi.

J'ai passé une partie de la nuit avec ma secrétaire Daphné. Après m'être habillé avec soin, prétextant à ma femme un repas d'affaires qui risquerait de s'éterniser après dans un pub,  j'ai invité Daphné dans l'un des meilleurs restaurants de la ville, à l'ambiance intime, réputé pour sa gastronomie exceptionnelle, et j'ai commandé un vin exquis. En plus du repas excellent, j'ai savouré les regards envieux de nombreux clients en train de dîner avec leurs fades et quelconques épouses, aucune ne pouvant rivaliser avec la beauté exotique de ma sublime secrétaire. Une créature de rêve, noire et sculpturale, grande et voluptueuse, née en France de parents ougandais. Un visage noble encadré de cheveux souples qui retombent plus bas que ses épaules. Avec des pommettes marquées et une bouche aux lèvres sensuelles, bien dessinées, épaisses, arborant une moue à la fois provocante et rieuse, avec un petit air de joie perverse et dédaigneuse. Manquant de distinction, un peu vulgaire, mais avec un tel sex-appeal animal que tout peut lui être pardonné. Avec cette allure de guerrière farouche et de géante indomptable qui me fait paraitre ridicule à côté, un nain insignifiant, mais elle est ma fierté, suscitant des regards admiratifs, où tous les hommes se retournent. Et devinant par avance leurs pensées, avec cette question qu'ils doivent se poser tous : comment un mec aussi banal que moi pouvait sortir avec une femme aussi splendide ?

Et je leur aurais répondu : Le pouvoir de la réussite et de l'argent.

Et, Daphné, de condition modeste, ne peut pas résister à l'attrait clinquant de mon argent, surtout que je l'entretiens et la couve de cadeaux depuis six mois, depuis le début de notre relation intime.

Cette formidable soirée s'est achevée comme d'habitude en apothéose dans une chambre d'hôtel du luxe offrant des vues imprenables sur le parc Monticelli. Ayant mes habitudes, comme tout client fidèle et exigeant, les bougies nous attendaient, déjà allumées, avec champagne, et je lui ai fait l'amour avec une savante lenteur jusqu'à la faire crier de plaisir.

D'ailleurs, elle y met tant de fougue et d'exubérance à exprimer son plaisir que je me demande souvent si elle ne simule pas un peu... Peu importe, cela m'excite et flatte mon égo. Et me change tellement des soupirs discrets de ma femme...

D'ailleurs, c'est justement en pensant à elle, ce sentiment d'inassouvissement et de frustration, m'obligeant à aller voir ailleurs, qui cette fois-ci m'a perturbé et coupé un peu mes effets. Ce n'est pas la première fois. De la culpabilité sans doute aussi...

Ne pouvant satisfaire ma maîtresse avec mon sexe qui pendouillait lamentablement, j'ai usé de mes mains et ma langue pour l'amener à un orgasme bruyant. Elle s'est laissée faire en riant et en se moquant un peu, taquine, joueuse, allumeuse, comme d'habitude. Difficile de la satisfaire. Et difficile de soutenir ses appétits insatiables lorsqu'elle mène la barque. Où je suis contraint de faire face à un long siège aussi décadent que pervers et, puisque je suis de faible endurance, où je dépose vite les armes.
Sans avoir subi auparavant la fougue d'étapes fastidieuses, où l'abandon progressif est ponctué de gestes qui chauffent sans éteindre, me poussant à bout et, n'y pouvant plus, quand je la bascule sous moi pour imposer mon rôle de mâle dominant, je suis confronté à un corps qui provoque et se dérobe, de gestes ignorés ou repoussés, de baisers avortés sur des lèvres qui m'attaquent ou me fuient, qui ne disent pas non, mais qui ne disent pas oui...

Je le confirme donc, Daphné est une vraie allumeuse. Chaude et bouillante, certes, mais qui se joue des hommes et qui sait bien les manipuler pour arriver à ses fins. Elle se sert de moi, satisfait mes désirs, en contrepartie de ce que je peux lui apporter, luxe et confort, un contrat tacite qui nous va très bien ainsi...

Échange de bons procédés...

Mais, cette nuit là, frustré de ma propre impuissance,  terriblement agacè malgré tout, je me suis ensuite tourné et retourné dans le lit comme un lion dans sa cage, et elle a fini par me murmurer :

- Ça va pas mon loulou ?

J'ai caressé sa longue chevelure sombre et émis quelques grognements qui ne voulaient rien dire. J'étais très préoccupé. Cette situation ne m'allait plus. Du moins ce soir puisque j'étais d'humeur maussade. En temps normal, faire l'amour à Daphné me consolait de tous mes tracas, me remplissait  de confiance, prêt à affronter toute difficulté et à vaincre tout ennemi. Mais ne me faisant pas oublier qu'il n'en était pas de même avec la femme que j'aime vraiment, profondément, ma Yuka, dont le manque de motivation me fait douter de moi et me fait perdre espoir.  Me poussant à me poser des questions comme celles-ci : Qu'elle ne me désire pas, que je me sens mal aimé et blessé. Une situation qui s’aggrave et me devient insoutenable. A moi exclusivement. Yuka, elle, a d'autres priorités. Au début de notre relation, soumise et dévouée, je pouvais lui demander ce qui me passait par la tête, car son éducation lui avait appris que satisfaire son mari faisait partie de ses devoirs de bonne épouse. Toujours à l'écoute et aux petits soins. Avec une sorte de candeur où rien ne la choquait, se pliant à tous mes caprices. Mais s'exécutant pour me faire plaisir. Jamais pour le sien. Avec un manque évident d'enthousiasme, remplissant son devoir conjugal sans entrain. Au point que je m'en suite vite lassé. Cherchant ailleurs de la fougue et de l'imagination, de l'audace et de la perversité, où Daphné excelle dans tous ces domaines.

Donc cela fût un soulagement de parler à celle-ci de mes problèmes - elle est intelligente et intuitive, compréhensive et compatissante, et saurait peut-être résoudre mon cas.

- Je m'ennuie avec Yuka.

- Je sais, tu me l'as déjà dit. Et j'y ai réfléchi.

- Ah ?

Et c'est alors qu'elle me fit la proposition la plus folle et la plus indécente qui soit, celle qui fera voler en éclats tous mes principes sur l'amour et le mariage.

 

Ceux qui me connaissent diront de moi que je suis quelqu'un de conventionnel et de lisse. Discret, pudique, souvent en retrait, fuyant les conflits. Ni extravagant ni introverti, parlant peu mais assez perspicace et opportuniste pour placer des phrases percutantes et pertinentes au bon moment, avec humour et spiritualité, dans un style guindé et " so britich " qui va bien avec ma personnalité un peu précieuse et surannée. Physiquement je me situe dans la moyenne. Enfin, légèrement en dessous pour être honnête. Pas excessivement beau mais pas franchement moche, le genre sérieux et intello, bien en chair. Visage pâle et joufflu aux yeux pétillants de malice, surmonté de lunettes, un nez proéminent, cheveux bruns clairsemés, je relève heureusement ce physique par une voix grave et posée qui fait tout mon charme. Ayant trouvé une certaine assurance calme et posée dans ma réussite sociale. Ce qui compense aussi mon complexe d'être de petite taille, avec des jambes courtaudes et blanches comme des cachets d'aspirine que je dissimule souvent sous de larges pantalons en flanelle. En bref, lorsque j'avais vingt ans j'étais le prototype même de l'étudiant premier de la classe et un peu à part qui bosse parce qu'il faut vraiment s'investir dans ses études pour se démarquer et réussir. Prendre ma revanche sur dame nature qui ne m'avait pas gâté et sur une société qui ne me faisait pas de cadeaux. Et tentant d'oublier dans l'ivresse du travail mon manque de succès auprès des femmes.

 Cette vie ordinaire aurait pu continuer des longues années sans que quelque chose ne vienne bouleverser un peu mon triste quotidien. Ce quelque chose est en fait un quelque part : le Japon. Après avoir fini mes études d'ingénieurs en biotechnologie, j'ai été employé par une société qui ma rapidement proposé de partir en stage au Japon auprès de la filiale locale. J'avais 22 ans à l'époque. Je ne parlais pas couramment le japonais mais je l'avais un peu appris et je reconnais qu'à cette époque partir au Japon était une grande aventure qui me permettrait peut-être de sortir du lot et trouver ma place dans un autre pays aux traditions bien ancrées et privilégiant la rigueur et le travail. J'acceptais et m'envolais donc pour l'Asie avec un sentiment de sérénité et d'excitation peu courant pour quelqu'un qui n'avait jamais mis à l'époque les pieds hors de France et, pire, de sa France profonde, au cœur de la Bourgogne.

La première Japonaise avec qui je suis entré en contact s'appelait Yuka Anzu. Elle travaillait dans la même société que moi et parlait remarquablement bien le français, ayant passé 3 ans en France pour ses études. Je n'avais aucune idée de son âge mais je savais qu'en générale les asiatiques paraissent plus jeunes que leur âge. Je lui donnais entre 20 et 25 ans. Une superbe peau lisse et claire, un corps menu et souple, de grands yeux noirs en amande, vifs et curieux, un visage d'ange qui respirait l'innocence et la pureté juvénile, encadré de cheveux soyeux qui lui arrivaient aux épaules en mèches rebelles. Et un corps à damner un saint, aux formes graciles et affriolantes, avec des fesses agressives et bombées qui contrastaient sur sa petite poitrine au galbe parfait. Et, surtout, de petite taille, nous nous accordions parfaitement, enfin une femme que je pouvais regarder dans les yeux sans me tordre le cou et frôler le torticolis.

Après six mois, je lui proposais avec la boule au ventre de marcher un peu avec elle en ville, qu'elle me serve de guide, et qu'elle ne fût pas ma joie quand elle accepta. J'étais sur un nuage. Me ravissant de l'entendre parler. Elle parlait d'une petite voix chantante, si ténue que sa jolie bouche avait l'air de soupirer des confidences. Me jetant parfois des regards timides de ses doux yeux en amande qu'elle cachait à cette époque derrière la frange de ses cils interminables. Mais, ce qui me troublait le plus, c'était l'impression d'infinie fragilité qu'elle projetait.

Au second carrefour, en entrant dans un parc d'une magnifique beauté, j'osais l'inviter à prendre un verre dans un bar.

- Oui, d'accord... avait-elle balbutié en baissant le ton.

Quand elle m'avait répondu, la peau dorée de son beau visage s'était légèrement colorée. J'avais fait rougir une femme ! Je n'en croyais pas mes yeux, persuadé que sa rougeur avait été provoqué par une autre obscure raison qui m'avait échappé.

Je garde un souvenir intense de cette journée là, de la façon dont la lumière tamisée du bar faisait briller ses cheveux noirs de jais, jetait des ombres sur son profil ravissant, illuminait son doux et timide sourire. J'avais failli la prendre dans mes bras tellement j'étais aux anges, enfin une femme qui s'intéressait à moi et riait de mes plaisanteries, voyant ma beauté intérieure et ma vraie richesse de cœur !  Mais, trop gauche, je m'étais contenté de l'embrasser maladroitement en partant.

" Demain soir, si vous êtes libre, on peut encore boire un verre si vous voulez..."

J'avais attendu, mort de trouille, abasourdi par ma propre audace.

Son regard de velours s'était délicatement posé sur moi, le temps d'un battement de cils.

- Je suis libre, et je veux bien...

Jamais la vie ne me parut aussi belle. Et, sur le chemin du retour, j'avais su que la solitude infinie qui me pesait tant allait peut-être se dissiper. Avec une personne qui voyait au-delà de l'apparence physique et qui m'aimerait sincèrement si je la sortais de la misère, lui apportant  confort et sécurité, ce que je me jura de faire avec ferveur.

Et, trois ans plus tard, cette ravissante femme est la mienne, toujours aussi jolie et virevoltante, une candeur exotique qui a bouleversé ma vie et m'a rendu l'homme le plus heureux du monde, un tel bonheur que j'ai encore du mal à réaliser. Peur que ce beau rêve prenne fin. Peur de la perdre. Peur qu'un jour elle goute à d'autres plaisirs, se perde dans des voluptés primitives avec un autre homme, plus grand, plus viril, avec des bras forts et puissants où elle s'étourdirait. Mais, heureusement, elle m'est totalement fidèle et, toujours reconnaissante de l'avoir sorti de la misère dans laquelle elle vivait auparavant avec sa famille, se contentant toujours avec le même émerveillement de tout ce que je peux lui apporter, des choses qui nous paraissent simples dans notre culture occidentale mais un véritable luxe pour son pays natal et ses origines modestes. Ses traditions restent profondément ancrées en elle, ce qui n'est pas pour me déplaire, avec cette politesse exagérée qui forme un ensemble de codes stricts, et manifestant envers moi un empressement pour me plaire, me servir, un désir vif de prendre toujours en compte mon bien-être.

Docile, serviable, polie, l'air affairé et jovial, sans jamais se plaindre, elle est l'épouse parfaite. Ma Yuka. Mon ange exotique.

Seule ombre au tableau, comme je l'ai déjà dit, son désintérêt pour les choses du sexe, mais elle sait y remédier par son dévouement total et sa docilité, alors je me dis des fois que je dois arrêter de faire le difficile et de me contenter de ce que j'ai...

Alors que je rentre penaud à trois heures du matin, Yuka est debout dans le salon, inquiète et nerveuse. Je vois à sa tête qu'elle a eu un sommeil agité et qu'une bonne douche n'a pas réussi à dissiper sa fatigue. Ses cheveux encore mouillés sont tirés en arrière et elle ne porte rien sous son peignoir en soie qui, entrouvert, laisse apercevoir ses jolis seins menus et son ventre plat. Devinant mon regard, elle referme son léger habit d'un geste nerveux.

- Bonsoir ma chérie. Tu ne dors pas ?

Question stupide à laquelle elle répond simplement avec un sourire forcé.

- Bonsoir.

Je pose négligemment ma veste sur le dossier d'une chaise, et ma sacoche de travail qui ne me quitte jamais sur le sol, au pied de la table basse.

- Désolé de rentrer si tard, mais tu sais ce que c'est... Je ne peux pas laisser en plan les clients dés qu'ils ont signé le contrat, cela ne se fait pas... dis-je en m'appliquant à faire montre d'une cordialité qui sonne faux.

- Je sais. Mais un coup de téléphone en cas de gros retard ne t'engage à rien mon chéri, je me suis tellement inquiétée que je n'ai pas pu fermer les yeux !

Je lui adresse un nouveau sourire enjôleur avec un clin d’œil complice.

- Mais mes efforts ont été récompensés ! Trente mille euro dans la boite ! Yahooo ! Cela en valait la peine non !

Cette fois, c'est un franc sourire que je lui arrache. Comme elle peut être naïve ! Et je suis assez fier de mon demi-mensonge. Le contrat, en effet, a été signé, mais ce matin dans mes bureaux ! Et non pas autour d'un verre dans un restaurant gastronomique ou un quelconque pub ! Mon regard se fait grivois alors que je la détaille avec insistance.

- Qu'est-ce qu'il y a sous ton peignoir ?

- Rien.

- Ouais... Voyons cela de plus près...

Je la saisis aux épaules, la jette sur le canapé et commence à lui couvrir le cou de baisers. Elle se débat en criant et en riant. Je réalise que son peignoir s'est ouvert dans nos ébats et que le corps humide que je presse ardemment contre moi est nu. Terriblement désirable. Menu et gracieux. Avec un buste gracile, où j'entrevois dessous une brève seconde, entre ses jambes, le délicat renflement de son sexe que n' ombre pas le moindre soupçon de système pileux.

On s'enlace et échangeons un long baiser mouillé, un de ces baisers dont nous étions si friands du temps de notre rencontre, ce temps où un baiser représentait une promesse et un amour éternel.

Dans d'autres circonstances, j'aurais continué nos étreintes plus intimement sans m'encombrer de ce genre de futilités d'amour éternel, juste le plaisir à l'état brut en profitant du moment présent, mais mon insatiable et espiègle maitresse m'a beaucoup trop fatigué pour remettre une seconde fois le couvert avec ma propre  femme !

Je la libère donc et elle s'esquive souplement, se lève et, virevoltant dans sa provocante nudité, peignoir ouvert, se dirige vers la cuisine en sautillant légèrement, gracieuse et aérienne.

- Seigneur ! s'écrie t-elle en se rajustant vite. Ne sens-tu pas cette bonne odeur ?

- Si, répondis-je en humant l'agréable odeur qui se répand dans le salon, et dont je n'avais pas fait attention jusque là.

Qu'est-ce que c'est ?

- Sashimis, Sushis, Wasabi avec sauce soja, ma soupe Miso dont tu raffoles, et si tu es sage brochettes de poulet avec ma garniture maison ! s'écrie t-elle avec des rires d'excitation plein la voix.

J'en salive par avance. Ma femme est une excellente cuisinière. Et, je dois l'avouer avec quelques remords, ce repas est bienvenu car mes étreintes torrides avec Daphné m'ont ouvert l'appétit.

La table est magnifiquement dressée. Elle a sorti le service en porcelaine de sa mère, une bouteille Chablis grand crû dont elle a servi le vin dans des verres en cristal, et posé sur les assiettes des serviettes de table assorties à la nappe.

Oui, décidément, je suis un homme comblé ! D'un côté une excellente épouse pleine d'attentions et de l'autre une excellente maîtresse pleine d'attentions !

Une juste revanche sur cette société qui m'a si souvent humilié.

Le chemisier transparent de Daphné, fendu très haut de chaque côté, laisse voir sa chair nue et dorée jusqu'au dessus du  nombril.

En réalisant qu'elle ne porte rien dessous, je trouve soudain qu'il fait beaucoup trop chaud dans le salon.

Elle est vraiment magnifique. Une jupe blanche plutôt courte qui découvre plus que nécessaire ses jambes et ses genoux gainés de bas sombres. Aux pieds, elle porte des escarpins noirs vernis à fine bride et talons aiguilles qui lui donnent un petit air putain. Quant au haut, elle a juste enfilé un chemisier de soie rose pâle sous lequel il est vite évident qu'elle ne porte pas de soutien-gorge : ses tétons en érection pointent avec insolence sous le tissu trop fin. Elle s'est maquillée et coiffée avec un peu trop d'exubérance et affiche avec une élégance un peu clinquante boucles d'oreilles, bracelets et bagues en or.

Du Daphné pur jus. Tout dans l’excès et la volupté.

- Un autre verre de champagne ?

- Volontiers, me répond-elle.

Je la sers et elle se penche en avant pour saisir son verre, laissant son chemisier bailler davantage. En voyant le teint sombre de ses seins volumineux presque entièrement dévoilés, je me dis encore une fois que c'est vraiment la créature la plus exotique et sexy qui soit, et un sentiment de fierté me gagne en réalisant la chance que j'ai de l'avoir comme maîtresse.

Elle boit une nouvelle gorgée, sans cesser de couver du regard ma Yuka en se passant doucement la langue sur les lèvres, ou en jetant de brefs regards grivois et complices à son mari qui, lui aussi, attaque son troisième verre d'alcool avec le même appétit goulu.

Pour l'instant, la soirée se passe merveilleusement bien.

Tout à l'heure, malgré la chaleur encore tenace du soir, j'avais projeté de faire tous les quatre le tour du propriétaire, c'est à dire plus de deux hectares de pelouse, de bosquets et de vergers qui entourent ma splendide propriété. On a donc parcouru le domaine de long en large. Yuka, jusqu'ici silencieuse et timide, prit de l'assurance en parlant avec une fierté naïve de son jardin zen, sa passion, un véritable havre de paix, de quiétude et d'apaisement, où elle y passait beaucoup de temps.  L'érable japonais, l'hêtre et le noisetier, camélia et magnolia, avec d'autres fleurs de bruyère, le tout dans une harmonie parfaite, elle nous a expliqué ses méthodes et ses idées avec une ferveur volubile. Fabrice, d'habitude bavard et exubérant, s'était contenter de l'écouter en hochant la tête, comme s'il comprenait. À un moment, nous fîmes halte sur le pont de pierre enjambant le lac artificiel qui agrémentait le domaine, pour se régaler d'apercevoir les truites qui frétillaient dans l'eau.. Et là, penché en avant, Fabrice s'était collé l'air de rien à ma Yuka, la frôlant presque, la dépassant de deux têtes au moins, l'écrasant de sa haute stature musclée et vigoureuse, faisant paraître ma femme encore plus gracile et fragile, si vulnérable. La pauvre, impressionnée, évitait de croiser son regard, et se rapprocha vite de moi, rassurée par ma présence. Et lui, amusé par les airs timides et farouches de ma femme, ne cessait de parler avec gouaille.

Mais d'abord laissez-moi vous parler de ce drôle de numéro. Fabrice, le mari cocu et bienheureux, infidèle et libertin, qui croque la vie à pleine dents sans se soucier de morale, en totale osmose avec sa femme Daphné. Un homme aux multiples facettes. Avec une sorte de joie flamboyante et exubérante, une fougue de jeune chiot insouciant et rieur, moqueur et espiègle. Avec néanmoins, au-delà des mots innocents et des rires tonitruants où brille de grandes dents blanches dans le noir de son visage, crépite une sorte de force animale tapie dans l'ombre, prête à bondir et à dépecer sa proie. De toute évidence, Fabrice est un  redoutable prédateur. Une force brute qui impressionne et intimide ma pauvre Yuka qui ne cesse de lever les yeux sur lui d'un air craintif et apeuré, si petite et impuissante devant cette montagne de muscles. Intimidée à chaque fois qu'il hausse le ton, de sa voix  forte et grave, très persuasive, avec un rire tonitruant et contagieux lorsqu'il se laisse aller à ses excès d'humeur.

Grand et mince, ses muscles noueux roulant sous une peau noire aux reflets dorés, brun, se mouvant avec la souplesse d'un félin, le regard acéré, le verbe plein de joie et d'allégresse, il respire le bon vivant  avide de tous les plaisirs, celui de l'homme habitué  à les satisfaire. Ses mains et ses gestes ont la même assurance que sa voix. Il n'est pas possible de leur dire non. Et une femme, avec un tel homme, n'est pas en mesure de résister. Se pliant  et s’exécutant à tous ses caprices avec une docilité servile. 

Alors, soudain, j'ai été submergé par un fantasme si violent. J'imaginais ma femme à la fois terrifiée et excitée, en proie à ses pulsions les plus primitives, toute morale anéantie, toute volonté brisée, ouvrant de grands yeux affolés et hurlant son plaisir comme une bête déchaînée, au bord de la crise de nerfs, accueillant les ruades bestiales et puissantes de son amant noir ! Acceptant tout alors qu'il la traitait  avec le langage obscène du désir sauvage !

J'en ai eu le souffle court et mon cœur battait à tout rompre. Quel fantasme ! Il fallait que je retrouve vite mes esprits et je leur proposais donc de regagner l'intérieur de la villa.

Aussitôt, décidément mal à l'aise avec Fabrice - ou troublé - ma Yuka trouva vite refuge dans la cuisine, se rassurant au milieu des bons petits plats locaux qu'elle nous mijotait. Et, faisant preuve de temps en temps de courage, pendant les cuissons, elle vient nous retrouver pour boire un peu en notre compagnie.

Je lève mon verre afin de porter le quatrième ou cinquième toast, je ne sais plus trop...

- A la réussite de cette soirée...

Nous buvons tous les quatre ensemble.

- Je vous enlève Yuka, décrète ensuite Daphné. J'aimerais visiter la villa, elle est si grandiose.

- J'en serais ravie...

Daphné pose son verre puis glisse son bras sous celui de ma femme pour l'entraîner avec elle.

Yuka, toujours sobre, vêtue simplement d'un kimono en soie rouge avec des motifs en fleurs, tranche sur la tenue sexy et indécente de son invitée.

- Elles vont parfaitement s'entendre, murmure Fabrice en les regardant s'éloigner. Je l'ai senti immédiatement.

J'attends qu'elles disparaissent pour dire doucement.

- Franchement, je ne pense pas ma femme soit prête pour ce genre d'expérience... L'idée de Daphné est pleine de bonnes intentions et très excitante mais je la connais suffisamment pour savoir qu'elle ne s'y prêtera pas...

- Ne sois pas si négatif. Laisse faire les bienfaits de l'alcool, et nous gagnerons sa confiance pour que cela vienne naturellement.

- J'en doute, mais attendons de voir... Si seulement elle voulait bien se laisser aller de temps en temps et suivre ses instincts. Mais elle les refrène trop souvent, à cause de ses origines, son éducation, la bienséance, et là je la vois mal accepter de coucher avec un autre, toi en l’occurrence...

Fabrice hausse les épaules puis allume un cigare.

- Daphné m'a dit que ta femme était docile et dévouée, alors fais lui comprendre que tu la soutiens et que tu lui fais confiance, et tout se passera pour le mieux. Si tu lui accordes ta bénédiction elle va se laisser tenter, et laisse-moi m'occuper du reste, je ne connais aucune femme qui n'ait eu à se plaindre de mes prouesses... Et de la taille de mon engin.

Sur cette dernière remarque, il glousse avec satisfaction. Et moi je tique en silence. C'est bien cela qui me fait peur, les mensurations de son sexe que Daphné m'a souvent décrit avec une excitation vibrante, un glaive phénoménal qu'il maniait à la perfection, mais je ne sais pas si ma femme, habituée à mon sexe beaucoup plus modeste, pourra se confronter avec un tel engin.

Je garde mes craintes pour moi.

Les deux femmes réapparaissent et regagnent le salon, se tenant toujours par les bras.

- Figure-toi que Yuka et moi nous nous sommes découvert un point commun, annonce Daphné à son mari. Nous adorons danser toutes les deux. On peut avoir de la musique ?

Je me lève et me dirige vers la bibliothèque. J'effleure l'une des touches du clavier de la chaîne encastrée, et d'invisibles enceintes invisibles diffusent aussitôt un slow en sourdine, Hôtel California des Eagles.

Je devine que Daphné va nous faire un show mémorable. Yuka le pressent aussi et elle vient vite se réfugier sur le canapé à mes côtés.

Debout au milieu du séjour, Daphné commence à onduler des hanches en retroussant sa jupe à la lisière de ses bas noirs, entamant le show érotique le plus chaud qui soit. Rien ne peut égaler le pouvoir du suggestif et des tenues sexy. C'est donc en jupe, escarpins, chemisier, bas et petite culotte qu'elle se déhanche souplement, dans une exhibition terriblement sensuelle et troublante. Jaillis de l’échancrure de son chemisier, ses seins bien ronds exercent tout leur pouvoir érotique avec leurs globes sombres, leurs aréoles ocre foncé et leurs tétons durcis sous la caresse de ses doigts… Ses jambes semblent encore plus interminables avec ses bas noirs et ses talons qui lui cambrent les reins. Elle fait glisser le string le long de ses jambes, le retire et le lance vers nous. Il atterrit sur les genoux de Fabrice qui le prend et le hume en envoyant un baiser à sa femme de la main. Elle continue de se déhancher. Ses fesses nues et galbées sont une invitation à la luxure. Son dos, ses seins et ses épaules sont en harmonie avec les formes provocantes qui appellent le désir et la tentation. Et que dire de son sexe, là où vient s’échouer irrésistiblement le regard, son sexe divinement sensuel au bas de son ventre, où gonfle impudiquement  ses lèvres vaginales et le tendre arrondi de son mont de Vénus.

Son port de tête aristocratique met en valeur les traits fins de son visage. Ses cheveux bruns qu’elle n’a pas lissé tombent en ondulant jusqu’à sa poitrine et ses omoplates. Elle est splendide et indécente,  par sa beauté exotique, sauvage, et par sa nudité lascive. Même Fabrice ne se lasse pas de contempler son épouse.                                  

Elle est à moitié nue lorsqu'elle se retourne vers son mari, s’assoit au bord du canapé de cuir, écarte grand les cuisses pour lui montrer son sexe ouvert à deux mains, par dessus son sous-vêtement…

Elle se laisse prendre au jeu et tout en se touchant le clitoris de l’index et du majeur réunis, elle provoque son  homme avec un indicible sourire pervers sur les lèvres. Pour enflammer davantage son clitoris, Daphné  coule ses doigts dans sa fente, puis quand elle se sent mouillée, elle écarte d’une main son sexe et exhibe sa vulve luisante de cyprine épaisse, comme tuméfiée de désir. Finalement, elle est saisie d’un tremblement convulsif et d’un halètement de lionne assoiffée.
Un spectacle d'une telle intensité que Fabrice ne peut plus se contenter de son rôle de voyeur, laissant libre cours à ses pulsions les plus primitives. Rapide comme un cobra, de ses bras puissants, il l'attrape au vol et la fait basculer sur ses genoux, l'emprisonnant dans un étau implacable. Une virilité brusque qu'elle accueille avec un rire triomphant, ravie de l'avoir mis dans un tel état.

Abasourdi, je ne bouge pas, dans l'incapacité d'effectuer le moindre mouvement. Ma femme, tremblante tout contre moi, est également tétanisée, littéralement figée sur place.

 Devant nous, Daphné et Fabrice sont accrochés l'un  à  l'autre comme si leur vie en dépend. Je vois leurs langues s'entremêler de manière très sensuelle. Daphné n'en peut plus, elle est survoltée et doit certainement avoir l'entrejambe très humide. C'est alors que Fabrice  glisse ses grosses mains noires calleuses le long de ses jambes et lui fouille le sexe d'un geste sûr et sec. Alternant vigueur et douceur. Elle pousse un petit cri de surprise puis se met à rire en voyant l'état dans lequel elle se retrouve déjà. Puis, aussitôt, ne reste pas inactive. Elle lui retire son tee-shirt et commence à caresser et à embrasser son torse d'ébène si musclé du haut vers le bas, de ses larges épaules à ses pectoraux bien saillants en descendant sur les abdominaux. Arrivée à la ceinture qu'elle retire doucement, elle ouvre son pantalon, laissant apparaître un caleçon bien gonflé sur l'avant, tendu par une bosse énorme qui distend le fragile tissu.
Je suis aux premières loges, ils se tiennent à deux pas. Ayant basculés sur le sol, enlacés sur le tapis, avec tout l'espace autour d'eux pour assouvir leurs désirs, avant qu'il ne la prenne dans ses bras, soulevant Daphné avec facilité, comme si c'était un chaton de six mois, pour la porter sur l'autre canapé en cuir blanc, face à nous. A côté de moi Yuka a la respiration sifflante et le regard fixe, assise en position tailleur, comme statufiée. Je comprends que ce spectacle commence à l'exciter elle aussi.

Daphné, enfin tranquille et libre de ses mouvements, reprends ses préliminaires là où elle les avait laissés, jouant avec la protubérance énorme qui risque de jaillir d'un moment à l'autre du caleçon masculin. Puis, brusquement, tourne à cet instant la tête vers ma femme et lui murmure d'une voix onctueuse :

- Viens...

Une invitation salace à laquelle Yuka ne réponds pas. Son souffle semble juste s'arrêter et elle me regarde avec gêne, comme honteuse de la proposition qui vient de lui être faite.

C'est une autre voix qui sort de ma bouche quand je lui dis doucement :

- Vas-y, ma chérie...

Je ne reconnais pas ma propre voix, un croassement inaudible, comme je ne crois pas ce que je viens de dire. Et j'ai l'impression que c'est quelqu'un d'autre que moi qui observe ma propre femme se lever et, les jambes tremblantes, d'un pas incertain, rejoindre le couple.

Daphné, un sourire malicieux sur ses grosses lèvres pulpeuses, l'encourage d'un hochement de tête approbateur à venir jusqu'à elle, comme pour dissiper tous les doutes qui semblent encore assaillir ma femme.

Elle s'agenouille à ses côtes, toute tremblante.

Daphné a alors baissé le caleçon de Fabrice, laissant se dresser une verge d'une taille considérable et impressionnante, jaillissant à l'air libre comme un diable qui sort de sa boite. Agressive, bien droite, vibrante, avec un gland couleur prune foncée, gonflée de sang. 

Ma femme ne peut retenir un cri de surprise avec un mouvement de recul. Elle en a les yeux écarquillés à la fois d'effroi et d'un trouble presque animal. Sa première stupeur passée, elle se rapproche de nouveau, avec une sorte de crainte superstitieuse, comme fascinée. Puis, n'y tenant plus, avance ses deux mains avec hésitation.

Alors, sidéré, le sexe au bord de l’explosion, je vois ses mains fines qui si souvent m’avaient caressés avec passion s’approcher du ventre de Fabrice et commencer un long et doux va-et-vient sur ce membre démesuré. Elle le prends bien en main et commence à le masturber doucement. Un liquide incolore sourd du méat. Il grandit et grossit à vue d’œil. Une merveille qui émeut profondément ma femme … Comme possédée, elle empaume ses testicules de l’autre main. Fabrice, haletant, envoi sa tête en arrière et se concentre sur les caresses que Yuka lui prodigue doucement. Ses mains larges et immenses la tiennent aux épaules, l'encourageant à continuer...

 

A SUIVRE...

 

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Bonne lecture...

Extrait : Pourtant, je ne bouge pas. Témoin docile et impuissant,, je le vois s'accrocher des deux mains aux douces hanches galbées de ma femme, approcher son gland violacé centimètres par centimètres du vagin béant. Et disparaitre à l'intérieur, lentement mais sûrement, comme par magie, avec une lenteur infinie, une précision chirurgicale, avec tant de précautions et de lenteur que cela semble durer une éternité. Sans aucune douleur ou difficulté. Alors , la sentant prête, il en profite et la pénètre plus profondément, d’une longue poussée rectiligne.  S’empalant sans vergogne dans le corps gracile, malgré la grosseur disproportionnée de son sexe. Ma femme pousse un cri déchirant, le piston démesuré lui remplit le ventre et vibre à l’intérieur, le corps gracile est secoué de hoquets et des larmes perlent sur ses joues. Je suis tremblant de la tête aux pieds, terriblement inquiet devant une telle dilatation. Ma femme a beau avoir été divinement préparée et émoustillée par tant de savants préliminaires, je ne sais pas si elle peut accueillir un tel engin, connaissant d'expérience son vagin étroit.  Et, abasourdi, je la vois s'exciter, cramponnant son amant avec l'énergie du désespoir, secouée  comme un pantin désarticulé entre les jambes solides de son amant, elle crie, pleure, cherche à aspirer cette immense bielle qui lui laboure l’intérieur.

 

 

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